Cécile Debray

  • Un ouvrage d'exception et inédit autour des Nymphéas de Claude Monet, en partenariat avec le musée de l'Orangerie qui détient la plus importante collection de Nymphéas de Monet. La (re)découverte de l'ensemble du cycle des nymphéas de manière homothétique, accompagnée d'un cahier photo autour de Monet à Giverny.
    Une coédition Musées d'Orsay et de l'Orangerie/Editions Hazan.

  • Une découverte de l'oeuvre de l'artiste fauve produite entre 1904 et 1914, à travers peintures, illustrations et photographies.

  • Première avant-garde du XXe siècle, le fauvisme se caractérise à la fois par sa violence, sa brièveté - à peine trois ans - et par la force de son influence sur les mouvements expressionnistes européens. Il est né du scandale provoqué par l'exposition des tableaux de jeunes peintres - Henri Matisse, Maurice de Vlaminck, André Derain, Charles Camoin, Albert Marquet et Henri Manguin -, dans une même salle du Salon d'Automne de 1905. Le critique d'art Louis Vauxcelles, constatant la présence parmi ces toiles d'une sculpture néo-classique, lance "Donatello chez les fauves", baptisant ainsi le mouvement. Ces oeuvres sont caractérisées par un dessin simplifié, et la couleur est utilisée de manière libre. La touche du pinceau est vive et marquée, la palette chromatique est éclatante. A l'origine, deux groupes d'artistes font union, d'anciens élèves de l'atelier de Gustave Moreau réunis autour de Matisse ainsi que deux peintres de Chatou, Vlaminck et Derain, auxquels se rallieront, après le coup d'éclat de 1905, des artistes plus jeunes - Raoul Dufy, Georges Braque et Othon Friesz.

    L'ouvrage se propose de retracer l'histoire brève de ce mouvement en la replaçant dans un contexte artistique en mutation et en mettant en avant les parcours et les oeuvres des différents artistes. Les nombreux témoignages, textes et correspondances des acteurs du fauvisme viennent ponctuer les analyses historiques, esthétiques et théoriques du propos.

  • Dada Africa

    Cécile Debray

    • Hazan
    • 18 Octobre 2017

    La révolte artistique Dada qui naît à Zurich au coeur de la tourmente de la Grande Guerre en 1916 exprime un rejet des valeurs traditionnelles de la civilisation qui auraient conduit au désastre de cette période. Dans ce cadre, une réévaluation d'autres systèmes de pensée et de création s'opère et conduit de nombreux artistes d'avant-garde à se pencher et à s'approprier des types de productions artistiques radicalement autres.
    Pour la première fois, et en coopération avec le Musée Rietberg de Zurich et la Berlinische Galerie, une exposition est consacrée à la confrontation des dadaïstes avec l'art et la culture de pays extra-européens. Les mises en scène des "Soirées nègres" au Cabaret Voltaire, faisant appel à tous les sens, associant musique, poésie et danse, s'attaquent à la notion même de l'art et remettent en cause les valeurs artistiques ayant cours jusqu'alors.
    Dès 1917, la galerie Coray à Zurich expose côte à côte des objets africains avec des oeuvres dadaïstes. La même année, Tzara écrit sa "Note sur l'art nègre", publiée dans la revue SIC où il affirmait "du noir puisons la lumière". Les masques de Marcel Janco, les costumes de Sophie Taeuber-Arp, les collages de Hannah Höch ou encore les oeuvres collectives refusant la notion d'auteur témoignent de ces recherches pour un nouveau langage formel.
    Cette exposition pluridisciplinaire permettra de confronter des oeuvres extra-occidentales à la fois africaines mais aussi amérindiennes ou encore asiatiques aux productions dadaïstes mettant en lumière des processus d'échanges et d'appropriation par ces artistes. Les peintures, sculptures, photocollages, photographies dada seront mêlés aux sculptures extra-occidentales dans des jeux de résonnances appuyés par la mise en scène scénographique de l'exposition.
    L'étape parisienne mettra également en lumière le terreau fertile préexistant dans la capitale française pour les arts extra-européens et la manière dont cela a pu nourrir le mouvement. Ainsi, l'exposition trouve-t-elle toute sa place au musée de l'Orangerie, en mettant en avant les liens du galeriste Paul Guillaume avec les acteurs gravitant autour de dada et autour de l'art africain à cette époque.
    L'étape de l'Orangerie ouvrira d'ailleurs sur l'importance que ce sujet a pu revêtir dans la genèse des liens du mouvement surréaliste avec les arts extra-occidentaux.

  • " Mon travail est purement autobiographique. Il n'y est question que de moi et de ce qui m'est proche. C'est une tentative de mise en mémoire. Je travaille à partir des gens qui m'intéressent, qui m'importent, à qui je pense, dans le décor des pièces que j'habite, que je connais. J'invente mes tableaux à partir des gens, et je travaille plus librement quand ils sont là. "

  • Peintre, dessinateur, sculpteur, Henri Matisse (1869-1954) fascine par une oeuvre toujours à la recherche d'un équilibre des couleurs et des formes.
    Le Centre Pompidou à Paris présente une exposition événement qui réunit un ensemble inédit de plus d'une trentaine de paires et de séries, des oeuvres peintes provenant des plus grands musées du monde. Elle est basée sur le travail de Matisse autour de l'exploration et de la répétition. Pendant près d'un demi-siècle, l'artiste dépeint de mêmes motifs à travers différentes versions, parfois opposées ou symétriques, parfois sous le mode de variations, et selon des modalités plastiques multiples - paires, triptyques, séries, transformations captées par la photographie...
    Grâce à cette approche originale, à la qualité des reproductions comme par les clés de compréhension qu'offrent les meilleurs spécialistes du sujet, cet ouvrage de référence permet d'entrer dans 1'oeuvre de Matisse et d'en découvrir les processus de création.

  • Le Centre Pompidou aura enfin une série de monographies « grand public » avec des oeuvres tirées de préférence de ses collections. Avec un texte en même temps accessible, clair, chronologique et des reproductions de qualité, l'ouvrage relève le pari d'intéresser une large frange de lecteurs, du néophyte à l'amateur qui souhaite avoir un support pour mieux comprendre les oeuvres qu'il regarde.
    Un ouvrage très visuel destiné à un public désireux de découvrir, d'approfondir ses connaissances des plus grands artistes du XXe siècle.

  • Mon travail est purement autobiographique. Il n'y est question que de moi et de ce qui m'est proche. C'est une tentative de mise en mémoire. Je travaille à partir des gens qui m'intéressent, qui m'importent, à qui je pense, dans le décor des pièces que j'habite, que je connais. J'invente mes tableaux à partir des gens, et je travaille plus librement quand ils sont là.

  • Votre bilan de compétences ; une méthode pour cerner votre profil Nouv.

    Vous envisagez une évolution professionnelle, mais vous ne savez pas encore bien quelle forme lui donner ? Ce guide de référence est fait pour vous ! Il vous propose un parcours complet pour faire vous- même votre bilan de compétences, quelle que soit votre expérience. Parce que le bilan accompagne chaque étape de la vie professionnelle, ce livre s'adresse à tous ceux, encore étudiants, jeunes professionnels ou professionnels confirmés, qui s'interrogent sur leurs choix ou qui pensent à une éventuelle reconversion. Conçu par des expertes, il aborde les trois champs du savoir, du savoir-faire et du savoir-être. Reposant sur une double démarche de psychologue et de consultante, il constitue un outil unique, pertinent et efficace. L'ensemble est nourri d'exemples, d'exercices et de conseils pour passer à l'action ! o    Autodiagnostics o    Conseils d'experts o    Exercices

  • Cette exposition présente deux figures majeures de l'expressionnisme allemand et du mouvement  Der Blaue Reiter [Le Cavalier bleu], Franz Marc (1880-1916) et August Macke (1887-1914). Dès 1910, ces artistes nouent une amitié portée par leur intérêt commun pour l'art français et plus particulièrement, pour Cézanne, Van Gogh, Gauguin et le fauvisme, qu'ils découvrent lors de leur séjour à Paris. Tous deux expriment dans leurs premiers tableaux, souvent peints en plein-air, une même fascination spirituelle pour le paysage et la nature.C'est au moment de leur rencontre en 1911 avec Vassily Kandinsky et de la création de  l'Almanach du Blaue Reiter, que leur peinture prend un tournant plus radical, plus stylisé. Franz Marc abandonne la peinture de plein-air et commence à peindre ses fameux chevaux bleus qui inspirent le titre de la revue. Si Marc co-édite avec Kandinsky  l'Almanach,  August Macke en réunit les visuels ethnographiques et rédige une étude sur les masques africains. Très actifs, ils collaborent également à l'organisation d'expositions internationales d'avant-garde comme à Cologne en 1912 et à Berlin en 1913 tout en poursuivant leur propre évolution. Ainsi Franz Marc, marqué par l'exposition des Futuristes italiens et par les tableaux de Robert Delaunay, se tourne vers l'abstraction en 1913. Macke, quant à lui, va se distancier de la spiritualité intellectuelle de Kandinsky pour privilégier un rapport plus évident entre l'homme et la nature notamment au cours de son voyage en Tunisie avec Paul Klee.
    Mobilisés dès août 1914, les deux artistes meurent au front laissant des oeuvres inachevés mais emblématiques du versant hédoniste, coloré et séduisant de l'expressionnisme allemand.

  • L'idée de « préhistoire » est une idée moderne, inventée au 19e siècle. Découverte grâce sa matérialité (fossiles, couches géologiques, artefacts...), elle suscite perplexité et fascination à l'ère moderne. Les découvertes préhistoriques sont photographiées, moulées et reproduites d'innombrables fois dans des publications, s'immisçant ainsi dans l'imaginaire populaire jusqu'à inspirer et questionner les artistes du 20e et 21e siècle. Ainsi, la prise de conscience d'une activité artistique puis la reconnaissance d'un art pariétal hantent les plus grands artistes : Picasso, Miró mais aussi Cézanne, Klee, Giacometti, Ernst, Beuys, Klein, Dubuffet, Smithson, Penone, Tacita Dean, de Chirico, Moore, Nash, etc.

    L'exposition s'attachera à montrer la manière dont les artistes actuels regardent la préhistoire en tant qu'objet de fascination, « comme sujet », mais aussi comme modèle pour des expérimentations artistiques. Ainsi seront exposées de nombreuses oeuvres modernes et contemporaines inspirées des découvertes et de l'imaginaire préhistorique. En regard, des pièces exceptionnelles, icones du paléolithique et du néolithique, seront les témoins des périodes préhistoriques. Enfin la préhistoire sera aussi évoquée en tant que discipline historique, anthropologique et artistique, à travers un large corpus de documents.

    Ces trois axes se croisent dans un catalogue structuré en 8 sections, : la caverne, la grotte, les bêtes et les hommes, etc., avec de nombreux focus thématiques écrits par des spécialistes et historiens d'art. Ces focus, avec un système de doubles pages, sont autant de clés d'entrée dans le catalogue, conçu comme un ouvrage de fond pour un large public.

  • Pierre Moignard Nouv.

    Pierre Moignard est né en 1961 à Tébessa, en Algérie. Des collages peints sans ciseaux, voilà comment les tableaux de Pierre Moignard pourraient être décrits. Allant au-delà de l'hommage et de la citation, il réalise des emprunts aux tableaux de grands noms de l'histoire de l'art, tels que Manet, Goya, De Kooning ou encore Picasso. Il dit bénéficier du travail des autres, et ses toiles réinventent ainsi l'intrication entre la chose faite (peinte) et la chose empruntée (déjà peinte). C'est cet ajustement contre nature qui s'invente en peinture et la renouvelle. Il pousse cette pratique encore plus loin avec ses films Who Chooseth Me, Notes for the Merchant of Vegas (2009) et Holyland Experience (2013), réalisés aux Etats-Unis. Pierre Moignard a été exposé récemment à la galerie anne barrault (Paris, 2018), au Centre culturel Cesson-Sévigné et au MAMCO (Genève, 2010). Il a également participé à la Nouvelle présentation des collections permanentes du Musée d'art moderne de la ville de Paris en 2017.

  • En lien avec l'exposition Matisse, Cézanne, Picasso... L'aventure des Stein au Grand Palais, Galeries nationales la RmnGP édite cet ouvrage présentant des portraits photographiques de Gertrude Stein (1874-1946) réalisés par 3 photographes très célèbres: Man Ray, Cecil Beaton et Carl Van Vechten.
    Dès 1904, Gertrude Stein (1874-1946) découvre et révèle Picasso, Matisse, Braque, Hemingway. Avec sa compagne Alice Toklas, rue de Fleurus, puis rue Madame, elle accueille tout ce que Paris compte d'écrivains, de peintre et aussi de photographes, notamment Man Ray, Cecil Beaton ou Carl Van Vechten, à qui elle confie de rares plans posés d'une intimité scénarisée.
    Voici comment elle se voit.
    Un regard singulier sur l'art de photographier commenté par Gertrude Stein elle-même.
    Cécile Debray, qui a sélectionné ces photographies et les manuscrits qui les commentent, est conservateur au musée national d'Art moderne, Centre Pompidou. Elle est le commissaire de l'exposition "Matisse, Cézanne, Picasso... L'aventure des Stein".

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