Frédérique Deghelt

  • Libertango

    Frédérique Deghelt

    Né dans les années 1930 au sein d'une famille désemparée par son handicap, Luis se réfugie dans la musique. L'oreille collée à son transistor, il supporte tristesse et chagrin. Jeune homme, il croise le chemin d'Astor Piazolla puis de Lalo Schiffrin. Deux rencontres qui font basculer son destin : il deviendra chef d'orchestre. «Libertango» est un livre d'allégresse qui rassemble et convoque en nous l'émotion du beau, celle que la musique fait résonner en l'homme même au pire de la guerre et des catastrophes.

  • Sankhara

    Frédérique Deghelt

    Sans aucune attirance pour ce genre de pratique et par hasard convaincue par un ami, Hélène qui traverse avec son mari un passage très difficile, part pour onze jours s'enfermer dans le silence d'une méditation Vipassana. De cela, elle ne dit rien à personne. Elle laisse ses enfants, des jumeaux de 5 ans, en ayant auprès d'eux méticuleusement organisé son absence mais son mari Sébastien ne peut comprendre cet abandon qu'il interprète comme une trahison. Pendant 11 jours Hélène va découvrir le fonctionnement de tout être grâce à son étrange retraite. Sébastien, de son côté, traverse littéralement un chaos, intime et professionnel. Hélène revient le 16 septembre 2001.Ce livre confronte le plus intime au plus politique des engagements humains. Il interroge ce que l'individu peut espérer trouver en lui de ressources et de conscience pour tenter de voir et de dire le monde sans être abusé par la conformité et le pouvoir des médias.

  • À l'occasion d'un héritage, une Parisienne dont la vie bourgeoise ne souffre aucune remise en question se révèle médium, à l'aube de ses quarante ans. Cette faculté, d'abord violemment refusée, va bouleverser sa vie et l'obliger à reconsidérer son existence.

  • Agatha

    Frédérique Deghelt

    Se glissant dans la peau de la célèbre romancière britannique, Frédérique Deghelt s'est amusée à imaginer les quelques jours pendant lesquels Agatha Christie, découvrant la liaison qu'entretient son mari avec une femme plus jeune qu'elle, met en scène sa disparition et se réfugie dans un hôtel du Yorkshire où elle se fait enregistrer sous le nom de la maîtresse de son époux. Un roman plein de charme sur un épisode entouré de mystère, mais bien réel, de la vie de l'auteur des «Dix Petits Nègres».

  • Le film adapté du roman sort en salles le 7 décembre 2011. Il est écrit et réalisé par Sylvie Testud, avec Mathieu Kassowitz, Juliette Binoche, Aure Atika ...
    Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d'amour et le lendemain... elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Un roman sur le temps, les choix et la durée.

  • Alors qu'elle se jette dans une relation passionnelle avec Pierre, un homme rencontré dans un aéroport, Lysange est invitée par un inconnu à venir s'installer dans sa cabane sur l'Océan. Là-bas, elle trouve le journal de soeur Madeleine, en mission au Brésil dans les années 1950, prise dans la dualité de la foi et de l'amour. Le lien entre les deux femmes va peu à peu se resserrer.

  • Mélodie, Yann, Benoît, Alceste et Agnès, cinq personnages liés par le destin, à travers le temps et l'espace.

  • "Je porte un enfant et dans mes yeux l'étreinte sublime qui l'a conçu" et "Le Cordon de soie" racontent en images et en mots la naissance du lien mère-enfant durant la grossesse et les premières semaines de la vie. Un témoignage tendre et poétique sur la maternité.

  • "Ce livre intime, nous l'imaginons entre les mains de femmes enceintes, de jeunes mamans, offert entre amies, transmis par des mères ou belles-mères, et lu sous le manteau par des hommes que les secrets féminins de la maternité intriguent.
    La perception de ces moments uniques, leur poésie, leur profondeur et l'empreinte qu'ils laissent dans nos coeurs constituent à la fois ce que nous sommes et ce que nous aspirons à être. Avoir la chance de donner à lire et à voir ces instants intimes au plus grand nombre est un cadeau" Frédérique Deghelt

  • Elle a 15 ans et se trouve vraiment idiote. Comment a-t-elle pu croire que ce garçon de 21 ans ne la prenait pas pour une gamine ? Pourtant il l'a dit, elle l'entend encore chuchoter à son oreille : «Bientôt, nous passerons toute la nuit ensemble toi et moi, et nous ferons l'amour.» Aucun garçon ne lui avait dit une chose pareille ; alors elle veut y croire, même si elle a l'a vu en embrasser une autre. Elle a tant et tant écrit dans sa tête le film de cette première nuit d'amour qu'elle refuse d'y renoncer.

  • Une mauvaise chute de cheval et le sentiment pour Lily d'une vie qui s'éffondre. L'insouciance fait soudain place à la douleur puis l'abattement ; des vacances fichues à dépendre des autres, un bras immobilisé. Mais peu à peu, Lily découvre la patience et le courage auprès de son petit frère handicapé.

  • Hier soir, nous étions encore en 1988.
    Jeudi 12 mai. Un jour de décalage. C'est noir sur blanc, et ça veut dire que douze années se sont écoulées. En 1988, où je crois être encore, je viens de rencontrer Pablo. Mais en 2000, où je viens d'arriver, nous avons deux enfants. Mais moi, où suis-je dans tout ça oeje ne me souviens de rien... Sinon du septième étage d'une rue de Montmartre. Je revois Pablo m'emmenant sur le balcon admirer le Sacré-Coeur.
    Pablo, la tête enfouie dans mon corsage, hurlant au milieu des fleurs qu'il me désire. Pablo qui, pour l'instant, est mon seul lien avec la veille. Que s'est-il passé pendant douze ans ? F. D.

  • Elle s'appelle Nina, comme la chanteuse de jazz Nina Simone. Elle est la little blue girl de ses parents artistes. La vie est une fête jusqu'à leur disparition dans un accident d'avion. Placée chez des grands-parents qu'elle ne connaissait pas, Nina décide l'impossible : s'enfuir et attendre d'avoir la majorité pour revenir. Après tout, elle a depuis toujours voyagé avec son père et sa mère ! Mais entre le voyage insouciant avec deux adultes et la fugue d'une mineure recherchée par les gendarmes, il y a un monde...

    Un road movie au féminin, par l'auteur de La Vie d'une autre.

  • Yann et Benoît se sont connus au lycée.
    À l'époque, ils étaient toujours fourrés ensemble, inséparables. Lorsqu'ils se retrouvent par hasard, un matin vingt ans plus tard, dans une rue de San Francisco, c'est à peine s'ils se reconnaissent. Celui qui était déjà pianiste et plaisait beaucoup aux filles a connu le succès, mais il affronte depuis quelque temps le déchirement de son couple. L'autre, jadis matheux et asocial, entre joyeusement dans la quarantaine : il vient tout juste de rencontrer la femme de sa vie.
    Chez ces deux-là, la vie de l'un semble toujours prendre le contre-pied de celle de l'autre. Que reste-t-il de leur amitié et ont-ils encore quelque chose à partager ?

  • Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre pour le beau Pablo, nuit d'amour et le lendemain... Elle se réveille à ses côtés, douze ans plus tard, mariée, mère de trois enfants, sans un seul souvenir de ces années écoulées. Comment faire pour donner le change à son entourage ? Et comment retrouver sa propre vie ? C'est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a écrit ce roman sur l'amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l'existence.Tout le long de cet étonnant roman à tiroirs, qui est aussi une enquête psy riche de secrets, l'auteure maintient son cap et tient la route jusqu'au bout. Chapeau. Tatiana de Rosnay, Psychologies.

  • Pendant trois ans, Frédérique Deghelt, écrivain, et Astrid di Crollalanza, photographe, ont donné image et parole à ceux qui ne sont généralement pas représentables, pas audibles, et que nous appelons « handicapés », sans jamais donner à ce mot une autre définition que celle d'un manque.

    Être beau, ce sont dix-huit portraits croqués par Frédérique Deghelt, qui est mère d'un enfant différent. Elle a rencontré des gens de tous âges, tous milieux, toutes professions, qui ont pour point commun de ne pas être dans la « norme ». Elle partage avec nous une réflexion engagée sur l'image de soi et la place de l'Autre dans notre société. Quel miroir nous tendent ces corps brisés ou infirmes, qui sont aussi des corps réparés, transcendés ? Quels sont leurs pouvoirs, physiques et symboliques ? Qu'ont-ils à nous apprendre ?

    Être beau, ce sont dix-huit séances de pose où chaque personne photographiée a choisi son univers, son décor, pour se présenter comme elle le souhaitait. Un corps-à-corps avec notre condition humaine... Parce qu'être beau, c'est être soi.

  • je te nomme, je ne te sais pas.
    je te sens, je ne te vois pas. je te vis, je ne te perds pas. je t'éprouve, je ne t'entends pas. je te crois, je ne t'explique pas. je te donne, je ne te dois pas. je t'exprime, je ne suis plus moi. je t'invite à puiser en moi et je m'ouvre à vivre avec toi.

  • Cet ouvrage constitue le prolongement naturel de Je porte un enfant et dans mes yeux l'étreinte sublime qui l'a conçu, qui montre et raconte le lien entre une mère et son bébé, lorsque celui-ci n'était encore qu'un foetus, un enfant à paraître. Le cordon de soie raconte en images et en mots, cette fois après la naissance, l'évolution du lien mère-enfant durant les trois premières semaines de la vie. Quand ce bébé n'est encore qu'un nouveau- né que sa mère allaite, découvre, baigne, câline et regarde s'ouvrir au monde, quels sentiments l'animent, quelles questions la traversent ? «Au bout de deux ans, je me rendis compte que ces textes rassemblés pour la grossesse étaient incomplets, explique Frédérique Deghelt. Une moitié du coeur manquait. Cet enfant imaginé pendant qu'une femme le portait allait paraître et tisser encore un lien fondamental avec sa mère. Et les trois premières semaines de cette (re)connaissance soufflaient à mon oreille les mots du désir, de la surprise et de la jouissance d'être mère et parfois aussi de la peur. J'ai écrit les textes et les ai montrés à Sylvie [photographe de l'ouvrage] avec l'envie de voir ses images. Nous les imaginions intimes en plan rapproché avec une mère qu'on devine dans l'ombre. Une mère qui nourrit, berce, câline, baigne et surtout s'interroge en le regardant dormir. Une mère qui le découvre très tôt yeux grands ouverts sur le monde avant de s'y élancer et d'y faire sa vie. Tout en lumière naturelle, en tissant de la confiance et de la douceur avec les mères et leurs enfants, Sylvie a su avec sa grande sensibilité saisir ces moments uniques qui n'ont en général pas de témoins.»

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